Peut-on et doit-on sortir de l'euro ?


Intervention de Jacques Sapir, directeur d'Etudes à l'EHESS, auteur de Faut-il sortir de l'euro ? (Seuil, 2012), lors du colloque "L'euro vingt ans après, bilan et perspectives " du lundi 6 mai 2019.


Je remercie la Fondation Res Publica de m’avoir invité.

Sans empiéter sur ce que va dire Christian Noyer, je ferai une série de remarques.

On voit très bien comment l’euro a distordu la compétitivité des pays de l’Union économique et monétaire qui sont obligés de gérer des gains de productivité différents suivant les économies sans la ressource de possibles ajustements des taux de change. On le voit en particulier quand on regarde les différents travaux faits par le Fonds monétaire international, tel l’« External Sector Report » publié en juillet 2017 et juin 2018. On constate aujourd’hui une différence extrêmement importante en termes de taux de change réels, évidemment virtuels, entre l’Allemagne et les pays du Sud (France, Italie, Espagne). L’écart du taux de change réel (REER dans l’acronyme en anglais), est de l’ordre de 25 % à 40 %. Concrètement, cela implique que les produits allemands bénéficient d’une sous-évaluation de plus de 25 % contre les produits français et italiens, et de 10 % à 15 % par rapport aux Etats-Unis et à la zone dollar. Ceci est tout à fait considérable et explique largement l’excédent commercial allemand, que ce soit au détriment des autres pays de la zone euro ou au détriment des puissances hors zone euro. On comprend que les pays qui se trouvent défavorisés par l’euro ne peuvent arriver à stabiliser leur balance commerciale qu’au prix de politiques extrêmement contraignantes au niveau du marché intérieur. Ceci n’est même plus un objet de discussion, c’est un fait établi et extrêmement important.

On constate aussi l’ampleur des divergences entre les différentes stratégies des pays membres de l’Union économique et monétaire. Alors que l’on prévoyait, au début des années 2000, un mouvement de convergence, c’est un mouvement de divergence, et même de divergence accélérée, auquel on a assisté. Dès 2008, il était évident qu’en dehors des taux d’intérêts, il y avait un mécanisme d’euro-divergence entre les pays de la zone euro.

Comme cela a été rappelé à cette tribune, selon le discours dominant à la fin des années 1990, l’euro allait provoquer une énorme zone de croissance en Europe. Cela avait été dit par toute une série de responsables politiques et même par des économistes qui avaient utilisé des travaux économétriques quelque peu controuvés pour chercher à démontrer leur point de vue et qui ont été obligés de faire machine arrière. Je rappelle ainsi que la différence de gains commerciaux dus à l’euro qui existe entre les premiers travaux d’Andrew Rose, publiés en 1997, comme par hasard deux ans avant la mise en place de l’euro, et les travaux qu’il a publiés en 2005-2006 est de l’ordre de 1 à 10. Autrement dit il avait grosso modo exagéré à une échelle de dix les gains potentiels que l’on pouvait tirer de l’euro. Ce qui était commode pour rendre l’euro acceptable, il faut bien en convenir. Ce sont quand même des choses dont il faudrait aussi tirer le bilan. De même, l’euro, loin de nous protéger lors de la crise de 2007-2009, a en fait accéléré le processus d’interconnexion entre les systèmes bancaires de la zone euro et ceux des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne. L’exposition des grandes banques européennes au « risque » induit par les titres américains s’est avérée élevée, alors même que le discours officiel prétendait que la zone euro nous protégeait de tels risques. L’écart entre le discours « officiel » et la réalité s’est fortement ouvert de 1997 à 2007, au point que l’on peut considérer que les responsables de l’Union européenne ont vendu du rêve aux peuples, parfois ignorant ce qu’il en était, et parfois le sachant fort bien.

À l’horizon d’une vie humaine, l’Union économique et monétaire, la zone euro, ne sera jamais une nation. En effet, une nation se définit par les institutions politiques, sociales, économiques, sur lesquelles elle est bâtie. Ces institutions sont produites par les conflits politiques, sociaux et économiques dans chaque pays. Tant que le territoire d’un pays sera le cadre privilégié des conflits, et l’on vient encore de le constater avec le mouvement des Gilets Jaunes, il ne pourra pas y avoir d’aboutissement ni même d’émergence d’une nation européenne. Cela a des conséquences parce que l’euro fonctionne moins comme une monnaie que comme un système de gouvernance. Certains de mes collègues italiens, comme le philosophe Diégo Fusaro ou l’économiste Alberto Bagnai, l’ont dit ; je l’avais moi-même dit au début des années 2010. Le fait que l’euro fonctionne comme un système de gouvernance est en réalité un obstacle à des coopérations internationales. Il ne faut pas s’étonner que l’on n’ait pas aujourd’hui des projets comme Airbus ou Ariane, dans différents domaines, comme, par exemple, celui des batteries, ou celui de la transition énergétique. En fait, ces projets ont été portés par des stratégies d’État, par des volontés étatiques s’appuyant sur des entreprises nationales qui d’ailleurs ont été sommées de coopérer entre elles et y sont plutôt bien parvenues. C’est en particulier le cas d’Airbus dont il faut toujours rappeler qu’il a été précédé par le projet Transall qui avait commencé à tisser des liens importants entre les industries aéronautiques française et allemande. Airbus est à la base une coopération bilatérale, qui fut élargie progressivement aux Italiens, aux Espagnols et aux Anglais. Ce n’est nullement un projet européen. Il en va de même pour Ariane, qui succédait à la catastrophe industrielle de la fusée Europa. Ariane a été un projet français, constitué sur l’acquis technologique constitué pour la force de frappe, auquel diverses nations sont venues s’agglomérer. Le type de gouvernance par la norme mis en place par l’euro s’oppose frontalement à la réalisation de ce type de projet. Et ceci est bien l’un des effets les plus catastrophiques de l’existence de l’euro.

On se trouve aujourd’hui face à une impossibilité de transferts, directs ou indirects, entre les pays de l’Union économique et monétaire. Les transferts indirects sont plutôt les transferts privés dont Patrick Artus a parlé. Mais il ne faut pas négliger l’importance des transferts directs entre les États, entre les budgets. Ils sont impossibles parce que les conditions de confiance ne sont pas réunies, parce que les cadres institutionnels restent différents, et parce que les politiques restent extrêmement divergentes.

Il faut ici se demander si l’euro ne joue pas contre l’Union européenne en favorisant des attitudes non coopératives au sein de chaque pays, en favorisant aussi des stratégies du chacun pour soi dans un cadre de concurrence accélérée entre les pays, ce qui par ailleurs me fait très fortement douter que la concurrence puisse être créatrice dans ce genre de situation.

Par ailleurs se pose le problème de la « rationalité des agents ». Plutôt que d’employer le concept creux, vide, de « rationalité », je parlerai de la « cohérence des comportements ». En effet, depuis une trentaine d’années, les bases théoriques de l’hypothèse de la rationalité économique ont été remises en cause, tant au niveau de la psychologie expérimentale qu’à celui de la psychologie économique. Cela ne signifie pas que les agents, qu’il s’agisse des gouvernants ou des responsables d’entreprises privées, agissent n’importe comment. Ils agissent avec une cohérence dictée par des conventions qui peuvent être fausses, comme « Il ne peut pas survenir tel événement » ou « Tel événement ne peut que survenir ». C’est une des formes importantes de comportement et cela explique pourquoi aujourd’hui il n’y a pas de comportement des banques qui, dans la réalité, corresponde au modèle théorique décrit par Patrick Artus. Ce modèle est extrêmement séduisant mais il ne se réalise pas parce qu’il fait fi des comportements des agents et surtout du modèle général de comportement. Une question s’impose : l’existence même de l’euro ne participe-t-elle pas à construire le contexte dans lequel ces comportements réels, si éloignés des comportements de coopération souhaitables, se développent ?

Nous devons aussi considérer les effets de la zone euro, non seulement sur les pays qui en font partie mais aussi au niveau international. Celle-ci est une zone de faible croissance, que ce soit en comparaison avec la dynamique des autres pays européens qui, eux, ont conservé leurs monnaies, ou que ce soit en comparaison avec les principales économies mondiales. Jorg Biböw, un collègue allemand, posait la question de savoir si l’euro n’était pas « a global drag », ou en bon français un frein global. Il l’a certainement été pour les pays de la zone euro, mais il est bien possible que l’effet de freinage enregistré sur une zone économique relativement importante ait eu des effets délétères sur l’ensemble de l’économie mondiale. De plus, l’euro, en raison de la sous-évaluation structurelle du taux de change réel de l’Allemagne, a permis à cette dernière de développer une stratégie mercantiliste, c’est à dire une stratégie prédatrice, dont les effets à moyen et à long terme sont et seront désastreux. Si l’on porte son regard sur l’économie réelle, les effets catastrophiques de l’euro à l’échelle internationale sont évidents.

Enfin, il est clair que l’euro n’a pas réussi à être une monnaie internationale, cela pour plusieurs raisons :
Il y a tout d’abord un problème de méfiance généralisée qui fait qu’aujourd’hui, en termes de poids dans les réserves internationales, l’euro, avec 20 %, est en-dessous de ce qu’était le poids cumulé du franc, du deutsche mark, du florin néerlandais et de la lire italienne (24 % en 1995). Il suffit de regarder les statistiques du FMI (COFER) pour s’en rendre compte.

Par ailleurs, dans le même temps que l’euro n’a cessé de baisser, nous avons vu les « petites monnaies » fortement augmenter. Il y a là un véritable enjeu quand on voit qu’aujourd’hui ces « petites monnaies » représentent globalement 16 % des réserves. Ce n’est pas loin de ce que représente l’euro (20 %).
Pourquoi ces « petites monnaies » se développent-elles alors que l’on prétendait que l’euro serait une alternative puissante contre le dollar ? De fait, c’est bien parce que l’euro a échoué que l’on connaît ce développement. Et cela a des conséquences à l’échelle internationale, en particulier pour les pays de la zone Asie-Pacifique ou pour la Russie.

Dans ce cadre, la Chine arrivera-t-elle à mettre sur pied le projet de monnaie de réserve qu’on lui attribue ? Ce n’est pas sûr, et d’ailleurs il est probable que l’on se trompe sur les ambitions de la Chine. Je pense que les Chinois sont plus intéressés par la constitution d’un système de paiement alternatif au système occidental fonctionnant actuellement. De fait, ils veulent créer une alternative à SWIFT bien plus qu’ils n’entendent promouvoir le yuan. Sur ce point, ils ont l’accord de la Russie, qui a réagi aux sanctions en amorçant un changement tant dans la structure de son commerce extérieur que dans celle de ses réserves. De 2013 (dernière année avant les sanctions) à 2018, la part du dollar a chuté de 66 % à 54,8 % dans le commerce extérieur. Cette chute s’est faite mécaniquement au profit de l’euro mais aussi, à égalité, au profit du rouble et des « autres monnaies », soit essentiellement le yuan chinois. Si la Chine arrive dans les prochaines années à mettre en œuvre son alternative au système SWIFT, l’euro sera contourné et sa part comme monnaie de transaction connaîtra une nouvelle chute.

Enfin, de très nombreux opérateurs se disent qu’il vaut mieux diversifier les risques. Ils vont donc avoir tendance à choisir des monnaies différentes dont chacune n’est pas nécessairement moins risquée que l’euro mais qui, parce qu’elles offrent un panel plus large, assurent une meilleure sécurité par rapport au risque. C’est la raison de l’expansion de la ligne « autres monnaies » dans les réserves des banques centrales, essentiellement d’ailleurs dans la zone Asie-Pacifique mais pas uniquement.

Ce que nous disent ces données c’est que si l’euro peut à un moment donné profiter mécaniquement d’une forme de rejet du dollar, il ne capitalise pas sur son intérêt propre. De fait, une grande partie du monde attend autre chose que le dollar et l’euro, et ce fait même indique que l’euro a perdu la partie non seulement face au dollar mais plus généralement comme monnaie pouvant devenir à terme un pivot de l’économie mondiale.

Quel est alors l’impact de l’euro en termes de politique économique ?

On a parlé des dévaluations internes et de leurs effets négatifs. Là encore je suis plutôt d’accord avec ce qu’a dit Patrick Artus, mais ceci n’est pas nouveau. En fait, nous savons que les dévaluations internes sont une chose mauvaise depuis la publication en 1923 par John Maynard Keynes de son ouvrage A tract on Monetary Reform dans lequel il attaque d’abord les politiques d’austérité, dont il montre bien que les effets induits seront tout à fait négatifs, mais aussi la forme prise par le système monétaire international de son époque, c’est-à-dire l’étalon-or. Quand on relit aujourd’hui ce livre on retrouve des choses tout à fait intéressantes par rapport à notre propre situation. La critique de l’étalon-or porte en effet sur sa rigidité et sur le fait que pour de nombreux pays ce système était perçu comme un obstacle à des dépréciations monétaires quand ces dernières devenaient nécessaires. Or, ceci se reproduit dans la zone euro et l’on peut dire que l’existence même de l’euro conduit les gouvernements des différents pays à des réponses tout aussi inappropriées face à la crise que celles qui étaient dictées par l’étalon-or. L’euro serait-il donc devenu, pour reprendre les termes mêmes de John Maynard Keynes, un « fétiche barbare » ?

La zone euro joue bien aujourd’hui le rôle d’un frein général dans l’activité mondiale comme ceci avait été anticipé par des collègues économistes dans leur ouvrage écrit en 2007 et comme ceci avait été décrit par John Maynard Keynes en 1923 à propos de l’étalon-or. Les seuls qui en profitent sont les banquiers et les rentiers et, là encore, il serait utile à nos responsables de relire ce que John Maynard Keynes écrivait en 1923. Ceci est aujourd’hui essentiellement dû à l’accumulation des politiques plutôt contractionnistes qui sont menées par les grands pays de la zone euro et du fait que la zone euro a encouragé ces politiques de cavalier solitaire. La dévaluation interne réalisée par l’Allemagne entre 2002 et 2005, dont on a déjà parlé, n’a pu se faire que parce que la France faisait exactement le contraire ! Paradoxalement, si l’Allemagne a réussi à imposer à sa population cette politique de dévaluation interne, c’est parce qu’à l’époque la France, mais aussi l’Italie, avaient une politique relativement expansionniste. Ce comportement est typique de la logique du « passager clandestin », et elle n’est possible que parce que nous avons le fameux, et nocif, « marché unique » ainsi que l’euro.

On voit donc que la zone euro contribue, que ce soit en termes de production, de croissance, mais que ce soit aussi en termes de l’accumulation d’une zone de risque avec la situation dans laquelle se débattent les banques italiennes mais aussi certaines des banques allemandes, à freiner globalement l’économie mondiale. Surtout, l’euro empêche les pays de réagir de manière efficace et appropriée aux problèmes qu’ils rencontrent, retrouvant ainsi une dynamique de croissance qui leur serait bénéfique, mais qui bénéficierait aussi à leurs voisins et, de proche en proche, à l’ensemble de l’économie internationale. Il faut donc garder en mémoire que l’euro non seulement conduit à des situations économiques qui sont désormais intolérables dans plusieurs pays de la zone euro, mais aussi qu’il empêche la mise en œuvre d’autres politiques économiques qui pourraient être des solutions efficaces. Sur ce point, il se confirme donc que l’euro est bien non pas une monnaie mais une forme de gouvernance, aux effets pervers, tout comme le fut avant lui l’étalon-or.

Nous, Européens, ne pouvons plus raisonner comme si nous vivions sur une île. Nous sommes dans l’économie mondiale, même si nous pouvons souhaiter que soient établies des écluses pour réguler un certain nombre de courants qui viennent ou qui partent de chez nous. Mais d’une manière générale on ne peut plus penser la croissance à partir de la situation de l’Union européenne.

Tout ceci me conduit à la conclusion que la zone euro n’a pas, et de loin, correspondu aux attentes initiales. Elle n’a réussi qu’à survivre… On peut dire que cela constitue une forme de réussite, et en un sens ce n’est pas faux. Mais il faudrait alors se demander à quel coût, pour les populations et pour l’accumulation des risques qui, s’ils sont aujourd’hui contenus, ne sont nullement éradiqués. L’euro a impliqué, pour survivre aux différentes crises qui l’ont touché, des politiques qui en réalité se traduisent par une accumulation aujourd’hui des risques de crises, crises économiques bien sûr, crises sociales naturellement, mais aussi crises politiques qui deviennent à l’heure actuelle une réalité évidente. L’euro porte la responsabilité des tensions politiques qui s’expriment désormais ouvertement entre les différents pays de l’UE. Nous sommes donc aujourd’hui devant une situation extrêmement inquiétante, que ce soit à l’échelle de la zone euro, ou à l’échelle de chaque pays en faisant partie.

Faudra-t-il persévérer dans cette politique de gestion des risques en sachant que la solution n’est pas à portée d’homme ? On a vu en effet qu’il est impossible aujourd’hui de réaliser les transferts directs ou indirects qui sont nécessaires. Faut-il au contraire dissoudre collectivement la zone euro quitte à la remplacer par des mécanismes de co-fluctuation qui peuvent inclure des clauses de sortie ou de sauvegarde permettant à certains pays, quand ils en ont besoin, de dévaluer de manière importante, quitte après à se rattacher à cet accord de coévolution ?

C’est le choix devant lequel nous sommes placés pour les cinq à dix ans à venir.

Je crains qu’en nous obstinant à faire vivre un système qui n’est pas viable dans le long terme (je ne conteste pas qu’il soit viable dans le court terme) nous n’accumulions les facteurs d’explosions et de crises au point que, quand ces facteurs reviendront de manière décisive sur le devant de la scène, nous ne serons plus en mesure de les gérer.

Jean-Pierre Chevènement

Merci, Jacques Sapir.

Pour vous, l’euro n’a pas répondu aux espérances initialement affichées en matière de croissance, en matière d’emploi, en matière de convergence. Il n’est pas non plus une monnaie internationale qui nous permettrait, par exemple, d’échapper aux conséquences de l’extraterritorialité du droit américain. On le voit en Iran, on le voit en Russie où nous sommes obligés de trouver des méthodes de contournement.
Ce réquisitoire est suivi d’un pronostic : si on se place dans le long terme on ne maîtrise pas tous les facteurs. Comme le dit M. Artus, les crises à venir ne ressembleront pas à celles du passé. Par conséquent, il faut se poser la question de savoir ce que peut devenir l’euro. Je ne crois gère à la dissolution concertée, pour la raison très simple qu’il y a des gens qui trouvent avantage à l’euro. Tous ceux qui ont des actifs sont quand même preneurs d’une monnaie relativement forte et stable, il faut le reconnaître. C’est évidemment moins attrayant pour les smicards et pour les chômeurs. On ne peut donc pas répondre simplement à cette question.

Je sais que M. Noyer a, lui aussi, l’art d’aller aux choses essentielles, donc d’être simple. Je vais donc lui demander de répondre au réquisitoire qui vient d’être dressé par M. Sapir.

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Fondation Res Publica I Lundi 29 Juillet 2019 I | Lu 1444 fois


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