L'Europe dans la crise mondiale


Intervention de Guillaume Duval, rédacteur en chef d’Alternatives économiques, lors de la seconde partie du colloque du 14 février 2009, L'Europe au défi de la crise : "L'Union est-elle économiquement et institutionnellement réformable ?".


L'Europe dans la crise mondiale
Je voudrais remercier la Fondation Res Publica d’avoir invité Alternatives économiques à participer à cette initiative.

L’Union est-elle économiquement et institutionnellement réformable ?
Elle l’est et, sans doute, prioritairement, dans la crise. Je suivrai un plan assez classique du type « menaces et opportunités » : les menaces donc, et les opportunités qu’implique la crise actuelle pour la construction européenne.

Mais auparavant, je voudrais revenir brièvement sur la crise elle-même. Au-delà de la crise financière, c’est d’abord – vous le savez sans doute mais il faut en mesurer toutes les implications – une crise économique. Et essentiellement une crise du modèle de croissance américain.

Nous sortons d’une période de trente ans qui apparaîtra sans doute aux historiens comme une période de folie collective prolongée. Elle a été marquée surtout par un développement spectaculaire de la production dans les pays du sud avec l’entrée dans les mécanismes marchands de l’économie mondiale des grandes masses démographiques du sud, principalement la Chine.

Mais le fruit du développement de la production au sud, les surplus qu’elle a dégagés, n’ont pas été utilisés pour développer les systèmes de santé, les systèmes d’éducation ni pour augmenter les salaires dans le sud. Ils ont été transférés du sud vers le nord pour soutenir la surconsommation américaine dans des proportions croissantes et de plus en plus impressionnantes jusqu’à atteindre l’équivalent de 6% du PIB américain en 2007. Cet argent a en effet été utilisé quasi exclusivement pour soutenir la consommation aux Etats unis par le biais d’un endettement croissant des ménages américains dont les revenus, pour 90% d’entre eux, voire 95% d’entre eux, n’ont pas augmenté, en termes réels, durant cette période-là. La seule chose qui ait augmenté, c’est leur endettement, ce qui leur a permis de continuer à consommer, de plus en plus, les nouveaux produits et les nouveaux services nés durant toute cette période.

C’est ce mode de développement qui a explosé. Nombreux étaient ceux qui pensaient que les déséquilibres américains ne pourraient pas durer éternellement mais personne ne pensait que ce serait sur l’affaire des subprime que se casserait ce modèle. On pensait plutôt que l’explosion viendrait des problèmes de change du dollar : les épargnants du reste du monde auraient peur de continuer à prêter de l’argent aux Américains, ils retireraient leurs avoirs, d’où l’effondrement du dollar. Si le détonateur fut finalement l’affaire des subprime, en elle-même de taille limitée, c’est parce qu’elle venait se greffer sur la dérégulation financière et ses effets via la titrisation, les paradis fiscaux etc. Toujours est-il que ce modèle a explosé et il y a des raisons de penser que, quel que soit le charisme de Barack Obama et le volontarisme – habituel en temps de crise - des autorités politiques américaines, les États-Unis ne s’en sortiront pas, cette fois-ci, aussi facilement que lors de la précédente crise, en 2000-2001. A l’époque en effet ils avaient surmonté la crise relativement rapidement et plus vite que nous. Il y a des raisons de penser qu’ils vont être obligés cette fois de changer profondément de mode de vie, d’apprendre à consommer moins et à épargner un peu. Cela risque d’être politiquement et socialement difficile et de durer un certain temps. Les entreprises et les ménages américains s’endettaient en 2007 au rythme annuel de 2500 milliards de dollars par an, on en est aujourd’hui à 0. Il manque donc 2500 milliards par an pour faire tourner la machine américaine au même rythme qu’en 2007. Même si les 785 milliards de dollars (sur deux ans) du plan Obama peuvent sembler très impressionnants par rapport aux plans européens, on est encore loin du compte par rapport à ce qui manque pour faire tourner la machine américaine au rythme où elle tournait il y a deux ans. Les Américains sont donc mal partis et probablement pour longtemps, même si il peut y avoir des avis divergents, arguant qu’ils se sont bien sortis des épisodes antérieurs.

On a cru un temps que les Chinois pourraient tirer l’économie mondiale à leur place. Mais on, sait aujourd’hui que ce ne sera pas le cas. Tout d’abord, même si sa croissance est impressionnante, la Chine ne représente encore que 6% de l’économie mondiale alors que l’Europe et les États-Unis en pèsent chacun 25%. Et surtout, la Chine continue à avoir une économie de petit pays, très extravertie, plus proche de l’économie de la Hollande que de celle des États-Unis ou de l’Europe en termes de structure. Les exportations, qui pèsent 10% du PIB en Europe comme aux États-Unis, pèsent 40% du PIB chinois. Ce type d’économie est très fragile quand les exportateurs connaissent des difficultés, comme c’est le cas à l’heure actuelle. A cela s’ajoutent les difficultés politiques. La Chine n’a plus « que » 6% de croissance mais il faut savoir qu’avec l’exode rural, à moins de 8%, le chômage se développe très rapidement dans les villes et menace le consensus social et politique chinois. Celui-ci repose sur l’idée qu’en échange du renoncement à toute critique du parti communiste chinois, à toute revendication de liberté des médias, liberté syndicale, le PCC assure des emplois, des revenus supplémentaires et un mode de vie qui se rapproche du mode de vie occidental. Tout cela est menacé et je ne suis pas très optimiste non plus pour la Chine à court terme.

Les autres pays émergents sont aussi dans des situations très difficiles. La Russie, qui semblait presque sortie d’affaire il y a quelques mois, est aujourd’hui à nouveau au bord du gouffre sur le plan financier et économique, en raison, notamment, de la chute spectaculaire des prix des matières premières, ces derniers mois, sous l’effet de la récession. Il n’y a donc pas grand chose à attendre des pays émergents. Ceci concerne aussi l’Europe (PECO).

L’Europe est la seule zone qui pourrait prendre le relais des États-Unis pour tirer l’économie mondiale et qui aurait des raisons de ne pas aller trop mal dans le contexte actuel.

Elle ne se trouve pas dans la même situation de surendettement que l’économie américaine. Si l’Espagne, l’Irlande, le Royaume-Uni ont suivi le modèle américain en terme de surendettement, globalement l’Europe, et en particulier l’Allemagne, n’est pas du tout dans cette dynamique, elle ne rencontre pas du tout le même type de problèmes. Elle pourrait s’endetter assez largement, relancer sa propre machine, arrêter de mettre son épargne au service des Américains -pour qu’eux-mêmes consomment et investissent- et investir en Europe (la France notamment est et reste un des champions du monde de l’épargne). L’Europe pourrait donc tirer l’économie mondiale mais elle ne le fait pas parce qu’elle n’est pas dotée des outils pour le faire. La crise révèle l’ampleur des failles de la construction européenne dans le contexte actuel.

Je parlerai néanmoins d’abord de ce qui marche. Une chose a relativement marché jusque là, c’est l’euro. Il faut bien reconnaître que, par rapport à des crises antérieures de ce type, l’euro a évité, dans sa zone, des mouvements de panique de change qui auraient pu aggraver notablement les choses. La Banque centrale européenne a aussi très largement fait ce qu’il fallait pour assurer la liquidité durant toute cette période difficile, on ne peut lui faire de reproches sur ce point. Elle a fait la bêtise d’augmenter ses taux d’intérêts en juillet dernier, mais elle les a sensiblement baissés depuis, même si elle traîne un peu et pourrait les baisser un peu plus vite et un peu plus. Une des leçons de la crise sera certainement la nécessité de réévaluer très sérieusement le type de politique monétaire à l’américaine souvent appréciée, y compris à gauche, dans la période antérieure. Cette politique monétaire de bas taux d’intérêts sur longue période, menée par la Réserve fédérale américaine, en particulier sous la tutelle d’Alan Greenspan, porte de toute évidence une responsabilité très importante dans la répétition et l’aggravation des bulles spéculatives qui se sont succédées au cours de la dernière décennie. La politique de la Réserve fédérale américaine doit être appréciée comme un exemple emblématique de captation du régulateur : la Réserve fédérale américaine a fait la politique voulue par Wall Street et non celle qui était bonne pour l’économie américaine et l’économie mondiale.

L’euro est d’ailleurs très attirant et il ne faut d’ailleurs pas exclure une zone euro à vingt-six (les Anglais resteront en dehors) à un terme relativement court. En effet, pour résoudre les difficultés dans lesquelles ils se trouvent, les PECO envisagent d’accélérer leur entrée dans l’euro (ce qui n’est pas forcément une bonne idée). Il est parfois question d’éclatement de la zone euro. Un certain nombre d’Etats peinent en effet à s’endetter à des taux corrects, en particulier la Grèce, l’Espagne et le Portugal qui ont vu leur note dégradée par les agences de notation. Je ne crois pas cependant que ces difficultés puissent aboutir à l’éclatement de la zone euro : il faudrait être fou pour en sortir, y compris pour ces Etats, compte tenu de ce qui leur serait imposé en termes de taux d’intérêts. Ces difficultés peuvent par contre aboutir à forcer un blocage - qui est aujourd’hui essentiellement allemand - à savoir l’absence de solidarité, au sein de la zone euro, sur les dettes publiques des différents Etats. On sera probablement amené à mettre en place un système de garantie mutuelle des dettes publiques.

Indépendamment des difficultés à accepter le principe, un tel système n’est de toute façon pas facile à mettre en œuvre parce qu’il implique nécessairement une conditionnalité, c’est-à-dire un droit de regard des autres Etats sur les politiques internes des Etats qui auraient fait appel à ce type d’outil.

Donc, même si l’euro nous a protégés, cela n’a pas suffi à éviter que les effets de la crise, soient pour l’instant anticipés comme plus importants en Europe qu’aux Etats-Unis. Pourquoi en est-il ainsi ?

La première chose, c’est que nous avons découvert en septembre dernier que nous étions démunis sur le plan de la surveillance bancaire. Je vous ai dit que la monnaie commune était une bonne chose, qu’elle avait eu des effets plutôt positifs dans la crise mais, parallèlement, nous n’avons pas transféré la surveillance bancaire à un organisme central européen. Cette erreur a failli provoquer l’écroulement du système financier européen à l’automne dernier. Nous nous en sommes tirés cette fois grâce au volontarisme de Nicolas Sarkozy, même s’il a fallu qu’il s’y reprenne à deux fois pour trouver une bonne solution. La chance c’est que l’Europe des banques n’existe pas. L’Acte unique dont l’un des objectifs était d’avoir, à terme, des services financiers transfrontaliers, a plus de vingt ans. Heureusement ça n’a pas marché : aujourd’hui encore, la plupart des banques ne sont installées de manière significative que dans un ou deux pays. Donc, aujourd’hui encore, il suffit de rassembler le gouvernement belge et le gouvernement français - ou le gouvernement néerlandais - pour décider ce qu’on doit faire et qui doit mettre combien au pot quand il faut sauver Dexia -ou Fortis -. Ca n’est absolument pas une solution à moyen terme. S’il fallait vraiment, chaque fois qu’une banque est menacée, réunir autour de la table, le samedi soir, les vingt-sept commissions bancaires, les vingt-sept gouvernements pour que le lundi matin la banque soit sauvée, on y serait encore trois ou six mois après ! C’est une des premières choses qu’a révélées cette crise.

La deuxième chose, c’est que cette crise menace le succès même de l’élargissement. Il y a quelques mois, la Hongrie a fait faillite et a dû avoir recours à des prêts du FMI. La Lettonie vit le même genre de situation, comme les autres pays baltes. La Roumanie et la Bulgarie n’en sont pas loin. L’ensemble des PECO sont dans une situation très difficile, avec, notamment, des chutes très significatives de leurs monnaies par rapport à l’euro. Cette chute, en elle-même, a déjà des impacts très négatifs car leur pouvoir d’achat s’affaiblit par rapport au nôtre. Cela veut dire aussi que les problèmes de dumping social s’aggraveraient si cette situation devait durer. Enfin, ces Etats sont dans des situations très difficiles parce que, souvent, ils ont emprunté eux-mêmes en euros, tout comme leurs acteurs économiques. Ce n’est pas seulement une question économique : les Européens occidentaux, la France en particulier, ont particulièrement maltraité ces Etats pendant toute la période de leur intégration dans l’Union, en leur refusant notamment le type d’aide qui avait été accordé avec un certain succès à la Grèce, au Portugal et à l’Espagne quand ils étaient entrés dans l’Union et en les soumettant à différentes pratiques vexatoires sur de très longues périodes, sur de nombreux plans, après leur entrée dans l’Union. Aujourd’hui, ils ont le sentiment que l’Europe de l’ouest, la zone euro, ne pense qu’à elle, à ce qui peut la sauver et ne fait pas ce qu’il faut pour les aider à sortir de la crise. Nous allons connaître un problème politique dont les difficultés avec les Tchèques ne sont probablement qu’un tout petit avant-goût.

Parallèlement, cette crise a confirmé que nous étions incapables de mener des politiques de relance budgétaire coordonnées et d’une ampleur raisonnable. L’économie américaine représentant environ cinq fois l’économie française, quand Barak Obama fait un plan de 750 milliards de dollars, nous devrions faire un plan de 150 milliards de dollars, soit environ 120 milliards d’euros. Or Nicolas Sarkozy est très fier d’avoir annoncé 26 milliards d’euros ! Ceci donne une idée des différences de réactions budgétaires actuelles entre eux et nous. Il est vrai que la situation américaine est plus grave, à bien des égards, que la situation française.

Nous sommes toujours dans la situation qui fut à l’origine des difficultés économiques antérieures : une situation de jeu non coopératif, non coordonné où chaque Etat a intérêt à relancer au minimum, attendant la relance initiée par les autres pour en tirer profit au niveau de ses exportations. Il en résulte que, non seulement les plans de relance sont trop faibles, mais qu’ils ont une structure complètement inadaptée car chaque Etat tente surtout d’éviter d’injecter de l’argent qui pourrait profiter aux autres. Dans les discours, les « autres » désignent les Chinois, mais en pratique, l’important pour la France est de ne pas donner de l’argent aux exportateurs allemands, italiens etc.

Nous sommes donc toujours dans cette logique non coopérative qui bloque, depuis vingt-cinq ans déjà, les politiques budgétaires mais dont les effets s’aggravent au moment où il faudrait réagir vite fort et beaucoup.

Mais nous sommes dans une situation très difficile y compris quand nous agissons. On vient de le voir à propos du plan français pour l’automobile. Jusque là, des règles limitaient les aides d’Etat et le droit à la concurrence était la prérogative la plus forte de l’Union. Nous sommes convenus de les mettre entre parenthèses, c’était en effet indispensable. Mais, ce faisant, nous sommes entrés dans une zone extrêmement dangereuse sur le plan de la survie, de l’existence même de l’Union européenne. Comme le disait le Sapeur Camembert : « Quand les bornes sont franchies, il n’y a plus de limites ». Si nous ne voulons pas que ça dégénère rapidement, il va falloir inventer d’autres règles dans l’urgence.

Echec de l’élargissement, éclatement du marché unique sous l’impact des politiques d’aides dispersées, réactions nationalistes, quelles sont, face à ces risques, les différentes opportunités?

Comme d’habitude, ce qu’on n’a pas réussi à faire à froid pendant des décennies, lors des discussions préparant les traités successifs, sera peut-être possible, à chaud, quand l’urgence deviendra trop grande.

Il peut se passer qu’on soit amené à augmenter très rapidement et irréversiblement le budget européen, dans la mesure où il faudra sans doute faire des transferts beaucoup plus importants vers les PECO en particulier.

Il peut se passer que les réactions nationalistes suscitées par les différents plans sectoriels adoptés au niveau national entraînent l’émergence d’une politique industrielle européenne qui nous a manqué depuis si longtemps. Nous pourrions être amenés, par exemple, à travers un processus politique sans doute douloureux, à décider un plan européen pour l’automobile en réaction au plan français sur l’automobile.

J’espère que nous nous doterons d’une structure de surveillance bancaire et financière à l’échelle européenne – c’est un enjeu de stabilité financière minimale – mais aussi de mécanismes de surveillance intra-européens qui ne se limitent pas aux déficits budgétaires. Il est absurde de ne s’intéresser qu’aux déficits budgétaires et aux dettes publiques. En effet, il est au moins aussi important de veiller à ce que les dettes privées ne s’accumulent pas dans des proportions folles dans les Etats membres, comme ce fut le cas au Royaume-Uni ou en Espagne ces dernières années.

J’espère aussi que nous en tirerons la conclusion qu’un autre type de gouvernance d’entreprise peut être adopté au niveau européen, différent de la gouvernance d’entreprise à l’américaine. Je l’avais déjà espéré après la crise Enron. En Allemagne, par exemple, la moitié des membres des conseils d’administration des grandes entreprises sont des représentants des salariés en tant que salariés. On n’a jamais réussi jusqu’à maintenant à élargir ce modèle à l’ensemble de l’Europe, principalement parce que la France s’y opposait. J’espère qu’on pourra envisager, dans un terme assez court, l’extension d’un véritable modèle de gouvernance d’entreprise européen qui donne en particulier une place significative aux représentants des salariés.

Je viens de dresser la liste des choses souhaitables - et que j’espère possibles - dans le cadre de la crise.

Peut-on se doter de mécanismes de coordination budgétaire plus intelligents que le pacte de stabilité ? Je n’en suis pas sûr. Nombreux sont ceux qui réclament avec insistance, sur les tribunes, dans les motions de congrès, un gouvernement économique de l’Europe. Je n’ai jamais bien compris comment ça marcherait : cela supposerait un « machin » européen qui prive le Parlement français de sa compétence historique la plus importante, à savoir définir le budget de l’Etat français, dictant à la France, compte tenu de la conjoncture, le montant de son excédent ou de son déficit budgétaire, sans que le Parlement français ait son mot à dire. C’est ce que signifierait une politique budgétaire réellement coordonnée (par autre chose que par les règles stupides du style Pacte de stabilité). Je ne suis pas sûr qu’on y arrive.

Mais peut-être André Gauron aura-t-il la réponse.

La crise présente donc des menaces très sérieuses d’éclatement de l’Europe, notamment du fait des problèmes des PECO qui s’ajoutent aux difficultés qui peuvent être générées par les différents plans de relance nationaux. En même temps elle présente un certain nombre d’opportunités, de chances de réformer à chaud des choses qu’on n’a jamais réussi à réformer jusque là à froid.
Je ne sais pas ce qui se passera d’ici un an ou deux mais je suis sûr que l’Europe sera très différente.


Sami Naïr
Merci, Guillaume Duval, pour cet exposé qui nous place, dans l’Europe, au cœur de la crise mondiale. Mais j’ai cru comprendre qu’il fallait être optimiste. Espérons que l’histoire vous donnera raison.
Nous allons passer maintenant à un autre regard. Depuis ce matin, nous voyons les choses du point de vue français. L’Allemagne a été évoquée à plusieurs reprises. Christian Deubner, économiste, va nous exposer le point de vue allemand, s’il existe, sur la crise.

Fondation Res Publica I Samedi 14 Février 2009 I | Lu 3092 fois


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