Bien poser le problème pour le résoudre


Intervention de M. Jean-Pierre Chevènement, Président de la Fondation Res Publica, au colloque "La France et la République face à la radicalisation", lundi 9 mars 2015.


Merci, M. Ghaleb Bencheikh. Nous avons écouté avec beaucoup de recueillement ce que vous nous avez dit jusqu’à l’exhortation finale à refuser la défaite de la pensée.

Nous sommes à un moment particulier, quelques mois après les attentats de janvier dernier à Paris. S’ils n’étaient pas les premiers, ils ont marqué l’imaginaire et donné lieu à une réponse d’une grande dignité de la part de la population qui s’est levée pour proclamer son attachement à une civilisation fondée sur la liberté, à la République.

Mais nous sentons bien que ce n’est qu’un moment. Nous sommes à la veille d’échéances électorales propices à tous les entraînements, à toutes les surenchères. Par conséquent le moment est venu de poser une parole tout à fait calme et sérieuse parce que le terrorisme n’a jamais été un problème vital pour les démocraties. C’est le problème du caillou dans la chaussure. Action directe en France, la Bande à Baader en Allemagne, les Brigades rouges en Italie, professaient des objectifs dans lesquels la classe ouvrière des pays concernés ne se reconnaissait pas du tout.

Je parlerai du terrorisme se disant djihadiste. Il faut en effet éviter d’employer des mots qu’on n’a pas soigneusement pesés parce que nous allons entrer dans un débat qui risque de nous conduire aux extrêmes si, d’avance, nous ne savons pas proportionner notre parole à l’objectif que nous visons.


Je suis frappé de voir que l’immense complexité dans l’espace et dans le temps du problème révélé par les attentats du mois de janvier n’est maîtrisée que par très peu de personnes.

Dans l’espace, il y a 1 600 millions de musulmans. Par conséquent ce problème très localisé, qui s’est passé à Paris, aurait pu se produire à Londres, à Copenhague, à Bruxelles … partout où il y a un terreau possible pour la radicalisation. J’ai écouté Mme Kies nous dire que les 68 000 détenus étaient potentiellement radicalisables. Le problème est celui d’une image de l’avenir dans laquelle puissent aujourd’hui se projeter les jeunes en général, pas seulement ceux qui sont en prison, pas seulement les jeunes issus de l’immigration, musulmans ou non, mais aussi ceux qui sont enracinés dans ce pays depuis des générations et des générations. Une société où l’on compte 25 % de jeunes chômeurs, où la précarité se mesure au fait que 85 % des contrats de travail sont des contrats à durée déterminée, ne va pas bien. Dans cette société, il est difficile de se projeter en avant. J’ajoute que la France se voulait exemplaire. Toute son histoire, elle a prétendu à une certaine originalité : elle n’est pas pour rien le pays de la Révolution française. Mais avant d’y arriver elle a eu une longue histoire. Et depuis la Révolution française, elle a toujours prétendu apporter son grain de sel. Un de mes collèges, Claude Cheysson, disait  que « la France est l’embêteuse du monde ». Nous sommes assez loin aujourd’hui de cette définition. C’est peut-être dommage.

Plus rares encore sont ceux qui maîtrisent le problème dans le temps. Évidemment la France a été un pays colonisateur. Nous ne sommes pas sortis indemnes du colonialisme. Certes, au palmarès des horreurs coloniales, nous ne tenons pas la première marche du podium. La France ne fait pas partie des pays génocidaires. D’autres en furent que je n’énumèrerai pas. Il y eut le colonialisme, il y eut ensuite la Guerre froide et la manière dont le monde musulman a été instrumenté et souvent manipulé dans le cadre de cette rivalité des blocs. Je crois que le funeste destin du nationalisme arabe a beaucoup à voir avec le fait qu’il apparaissait comme lié à l’URSS, ce qui en faisait un adversaire du point de vue des États-Unis, ce qui a conduit Washington à soutenir toutes les formes d’intégrisme qu’on a pu connaître, des Frères musulmans en Égypte, contre Nasser, jusqu’aux fondamentalistes du Hezb-i-islami de Gulbuddin Hekmatyar (HIG) en Afghanistan dans les années 1980. Ben Laden est lui-même le produit de ces spéculations politiques qui ont conduit à favoriser Al-Qaida dont la signification est, je vous le rappelle, « La base ». « La base » a été longtemps tournée contre l’Union Soviétique avant de se retourner contre la main qui la nourrissait. Il faut avoir une petite idée de tout cela et d’un certain nombre d’ingérences dont beaucoup ont conduit à précipiter le chaos et non pas à ouvrir des chemins de progrès.

Je dis tout cela parce que j’ai connu différents stades de la politique française ; j’ai connu la fin de la période coloniale, j’ai connu la période ouverte par le Général de Gaulle, avec l’indépendance de l’Algérie et, ensuite, ce qu’on a appelé « la politique arabe de la France » qui consistait à favoriser dans le monde musulman ce qu’on pensait être des facteurs de modernité, en évitant de se mettre à la remorque de ce qui pouvait paraître comme relevant de la matrice de l’obscurantisme. Les choses n’ont pas tourné exactement comme nous le souhaitions. Longtemps après que le Général de Gaulle s’est effacé, nous nous sommes trouvés mis à la remorque des États-Unis dans la première Guerre du Golfe. Jacques Chirac, qui connaissait l’Irak, a évité que nous nous fourvoyions dans la seconde. Un de ses propos me résonne encore à l’oreille : je l’avais rencontré en septembre 2002 pour le mettre en garde contre ce qui était en train de se préparer. Très au fait de la situation, il m’a dit : « Je ne connais pas de général sunnite qui pourrait prendre la place de Saddam Hussein ». Toute la suite de l’histoire du Proche et du Moyen-Orient se comprend à la lumière de cette deuxième Guerre du Golfe, que la première avait préparée et qui a abouti à déséquilibrer complètement le Moyen-Orient : l’Irak est passé dans l’orbite de l’Iran et, de l’assassinat de Rafik Hariri au retrait des troupes syriennes du Liban, aux révolutions arabes qui ont tourné comme vous le savez, l’enchaînement des faits nous conduit naturellement à la situation de chaos qui est celle du Proche et du Moyen-Orient, avec toutes les résolutions qu’a rappelées Ghaleb Bencheikh, qui sont restées lettre morte et, bien évidemment, le problème pendant qui est le problème israélo-palestinien, le problème des deux États. C’est une référence que nous rappelons de manière rituelle mais on voit bien que le problème n’avance pas. Tout cela crée le terreau d’un immense ressentiment, il faut le dire. Si on ne le dit pas on manque un aspect du problème. Ce n’est évidemment pas une excuse pour les comportements que nous avons vus, en particulier les actes terroristes, car le retard mis au règlement de la question palestinienne n’est pas imputable à la France qui a voté à l’ONU pour la reconnaissance d’un État palestinien. Même si la France a commis certaines erreurs, elle n’est pas principalement à l’origine du chaos actuel.

Quiconque a une responsabilité politique, si minime soit-elle, doit essayer de poser calmement le problème que nous avons à résoudre. J’ai dit que le terrorisme n’est pas un problème qu’une démocratie ne peut surmonter et, même s’il y a un terreau, ce problème peut aujourd’hui être résolu.

D’abord s’il y a une parole publique claire, qui s’adresse à tous les résidents français, qu’ils soient citoyens, quelle que soit leur origine, quelle que soit leur religion, ou qu’ils soient étrangers. Ce discours est assez simple. Quand la nation française, qui a précédé la République parce que « la France vient du fond des âges », disait le Général de Gaulle, quand donc elle s’est faite et est devenue consciente d’elle-même, elle s’est proclamée souveraine, en 1789, dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. « Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément » (Art. 3.). La République ne fut proclamée que trois ans après. La France aurait pu connaître une évolution plus calme en optant pour une monarchie constitutionnelle, ce n’est pas ce qui s’est passé, pour différentes raisons qui tiennent essentiellement à la résistance des privilégiés et sur lesquelles je ne vais pas épiloguer. Nous sommes depuis ce moment-là une communauté de citoyens, c’est ainsi que se définit la nation française. Elle ne se définit pas par le droit du sang, nous ne sommes pas une communauté de souche, nous rejetons la thèse du Volk. Renan a très bien explicité tout cela dans une conférence célèbre prononcée le 11 mars 1882 à la Sorbonne : « Qu’est-ce qu’une nation ? ». C’est un plébiscite de tous les jours, c’est une sorte de pacte de confiance qui est fait par les citoyens par rapport à l’avenir et naturellement par rapport au passé. Il y a « la possession en commun d'un riche legs de souvenirs » qu’évoque Renan mais il y aussi la part de l’oubli. On omet généralement de rappeler que, selon Renan, la France ne serait pas la France si des pans entiers de son passé n’avaient pas été passés par pertes et profits. On parle toujours de devoir de mémoire, il y aussi le devoir d’oublier. Il faut savoir évacuer définitivement certains épisodes, telle la guerre des Albigeois. Si nous en étions restés à la guerre des Albigeois, la France n’aurait jamais existé. Il se trouve que par chance après Philippe-Auguste il y eut Louis IX (Saint Louis), figure de concorde, de miséricorde, roi de justice aux yeux des Français, qui a mis le holà aux agissements des Carpetbaggers de l’époque qui, venus du Nord, croyaient pouvoir s’en donner à cœur joie dans le Midi de la France. Finalement, la France a surmonté cette épreuve et elle est devenue la France, avec les pays de langue d’oc et les pays de langue d’oïl. C’est un miracle à certains égards.

Je pense que par rapport à l’histoire du colonialisme il y a un recul qu’il faudra savoir prendre. Bien entendu on doit garder le souvenir de cette histoire et de l’oppression qu’a signifiée la colonisation. Il faut prendre conscience du passé mais de tout le passé, je le dis souvent quand je vais à Alger (je préside l’Association France-Algérie). D’aucuns demandent une « repentance », mais je pense que ce que l’on peut légitimement demander c’est la conscience, y compris – et peut-être même d’abord – celle de nos crimes. Mais il n’y a pas eu que nos crimes. À cet égard, je vous incite à lire le très beau livre de Jacques Fournier, « L’Algérie retrouvée » [1]. Jacques Fournier est un « pied noir » qui a eu quelques quartiers en Algérie puisque sa famille s’y était implantée au milieu du XIXème siècle. Il porte un jugement à la fois rigoureux et équilibré sur cette Algérie où son père était médecin de colonisation.

L’intégration des jeunes nés de l’immigration a connu beaucoup de ratés, dit-on depuis très longtemps. Ces ratés sont-ils le fait de la République, comme je l’entends souvent soutenir ? Ne sont-ils pas plutôt la manifestation d’un défaut de République ? N’est-ce pas parce que la République n’a pas été capable de porter assez loin ses politiques économiques, ses politiques de l’emploi, ses politiques industrielles, ses politiques éducatives, ses politiques de promotion, ses politiques d’accès à la citoyenneté ? En tant que ministre de l’Intérieur, j’’avais appelé à créer les commissions départementales d’accès à la citoyenneté (CODAC), transformées par M. Sarkozy, quand il m’a succédé, en COPEC (commissions pour la promotion de l'égalité des chances et la citoyenneté).

Le discours public doit partir de l’idée que la France n’est pas aujourd’hui bonne à jeter aux chiens. Nous sommes au début du XXIème siècle, si la France veut continuer son histoire, il lui faut aussi revoir le récit qu’elle en donne. Ce récit qui, au XIXème siècle, à travers Michelet, avait fait le pont entre l’Ancien régime et la Révolution, a été brisé au XXème siècle, par la Guerre de 1914-1918, par la dépression économique mais aussi morale et politique de l’Entre-deux guerres, par la division de la France face à Hitler – la plupart des élites pensant qu’il fallait faire la guerre à l’URSS et non à l’Allemagne nazie – de sorte que 1940 s’est produit à un moment où la France n’avait jamais été à ce point isolée, internationalement parlant. Le discours qu’on tient sur le XXème siècle n’a pas été revisité par une pensée lucide et claire. Le seul stratège que la France ait eu au XXème siècle était le Général de Gaulle qui avait « absorbé le problème » en disant que nous avions mené une guerre de trente ans (le propos avait été repris par Churchill) de 1914 à 1945, la Deuxième guerre mondiale n’ayant été à certains égards qu’une surenchère du pangermanisme sur la défaite de 1918. Ce n’était pas que cela : Hitler a introduit un facteur de discontinuité. Selon moi, cependant, si nous avions une lecture plus englobante, plus visionnaire de notre histoire, nous pourrions mieux surmonter ce moment de grand doute que la France a sur elle-même. La République, avec des concepts comme la laïcité et la citoyenneté, la cohérence qu’elle introduit à partir du rôle du citoyen éclairé par l’école et débattant librement dans un espace laïque, cette conception rigoureuse et exigeante n’est plus guère portée aujourd’hui. L’école est en première ligne mais trop souvent laissée à elle-même, sans vision d’ensemble, en proie à la réformite « pédagogiste ». Les « hussards noirs  de la République » nous manquent (c’est une autre histoire sur laquelle nous pourrons revenir en d’autres occasions).

Il me semble qu’il doit y avoir un discours qui soit le même à l’égard de la France et des Français, un discours à l’égard du monde musulman vis-à-vis duquel je ne me satisfais pas des positions qui sont adoptées aujourd’hui. Nous devons favoriser tout ce qui est facteur de progrès dans le monde musulman et aider à éteindre les foyers de ressentiment. C’est tout à fait fondamental. Je ne dis pas cela d’un point de vue idéaliste. Je pense qu’il n’y a de bonne politique qu’à partir des réalités. Mais il faut partir des réalités pour « aller à l’idéal » [2], comme disait Jaurès, c'est-à-dire proposer quelque chose qui ait un sens. Il faut que la politique de la France ait un sens qui soit compris tant dans le monde musulman que chez nous, par tous. C’est de cette manière que nous aiderons certains jeunes à prendre conscience et à surmonter le malaise qui est le leur. Je ne veux pas seulement parler des jeunes issus de l’immigration car on constate aussi un grand malaise chez ceux que Farhad Khosrokhavar appelle les « petits blancs » qui se sentent déclassés, dépassés et qui fournissent leur contingent à la radicalisation.

Farid Abdelkrim nous a parlé de la forme qui emportait le fond (les barbes trapézoïdales etc.). Des Belfortains à qui je demandais  « êtes-vous contents de la place du marché telle que nous l’avons rénovée au faubourg des Vosges ? » me rétorquaient « Ah, ce serait formidable s’il y avait moins de femmes bâchées ! ». On peut comprendre leur réaction. Mais, dans certains villages où on ne rencontre ni « femme bâchée » ni même le moindre immigré, on vote massivement Front national. Le maire de Lamadeleine-Val-des-Anges [3] a interrogé chacun de ses 43 électeurs. Ceux, majoritaires, qui s’apprêtaient à voter Front national, avançaient comme première raison les impôts, décidés par les «  Parisiens ». « On en a marre d’avoir affaire à des énarques » ajoutaient-ils… Quels « énarques » ? (c’est moi qui ai inventé le mot…) Les fonctionnaires qui les reçoivent à la préfecture, fussent-ils guichetiers, sont pour eux des « énarques ». Autre raison avancée : les immigrés, les jeunes en particulier, qui les bousculent dans les files d’attente quand ils vont à Belfort (il n’y a pas d’immigrés à Lamadeleine-Val-des-Anges) sans que personne n’ose les rappeler à l’ordre. Ils évoquent aussi un sentiment d’insécurité et… l’assistanat, alors qu’eux-mêmes bénéficient souvent du RMI ou du RSA !

Nous devons essayer de comprendre la psychologie de gens qui se sentent déclassés et cernés par des problèmes qu’ils ne dominent pas du tout. Les « grands blancs » les méprisent et les jeunes issus de l’immigration les bousculent… Il est vrai que dans les quartiers règne une certaine peur, souvent irraisonnée. Les dizaines de jeunes appuyés contre les murs effraient les vieilles dames qui doivent passer devant eux pour aller faire leurs courses. Cela fait partie de « l’insécurité culturelle » [4], comme le dirait, à juste titre, Laurent Bouvet. On a tort de la négliger. Il y a aussi le problème des jeunes nés de l’immigration qui peuvent se sentir abandonnés et discriminés, encore qu’il y ait des exemples de réussite. Un Coulibaly, titulaire d’un diplôme professionnel, qui gagnait 2200 euros par mois, n’était pas un enfant abandonné par la République. Force est de constater qu’il y a une part essentielle d’idéologie dans le passage à l’acte terroriste. On ne peut pas se réfugier dans la culture de l’excuse et dans une espèce d’angélisme. Mais, en même temps, il faut essayer de pénétrer dans la psychologie qui anime ces jeunes, évoqués par Farid Abdelkrim, qui, saisis par la fascination de l’image, vont au-devant des balles en étendant les bras… Devançant cette attitude suicidaire, on voudrait leur prendre la main et leur expliquer qu’ils sont égarés sur un mauvais chemin. La République doit être capable de tenir un discours d’humanité qui d’ailleurs n’exclut pas la fermeté.

C’est cette unité nationale qu’il faudrait constituer pour que les gens apprennent à se faire confiance, pour qu’on ne ferme pas les portes devant ces jeunes et qu’ils aient la possibilité de surmonter leurs problèmes, y compris psychologiques.

J’ai essayé d’expliquer combien sont immenses les problèmes posés par la radicalisation, dans le temps et dans l’espace, et que ces problèmes touchent aussi la politique étrangère de la France, le discours que les politiques tiennent à l’égard des citoyens, à l’égard des jeunes, et enfin les chances que la société leur offre, les modèles que les médias leur proposent.

Tout cela est très compliqué.

Mais si la République est sûre d’elle, car les repères qu’elle offre sont solides, avec un peu de sang-froid, dans la longue durée ces problèmes peuvent être résolus. Non seulement je le crois mais je l’espère fortement parce qu’il me semble que la France a une culture républicaine, profonde, qu’on a vue se manifester au début de cette année, et qu’on peut faire fond sur cet attachement viscéral à la République qui n’est pas né d’hier. Le pire n’est pas sûr. Bien entendu, nous avons tous à l’esprit ce qui peut se produire mais je ne pense pas que le Front national arrivera au pouvoir en 2017. Néanmoins, la situation peut devenir absolument dramatique s’il n’y a pas un effort d’imagination, un effort de rénovation intellectuelle. Si nous ne voulons pas de la défaite de la pensée, il est temps que la pensée se réveille.

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[1] L’Algérie retrouvée 1929-2014, Jacques Fournier, éd. Bouchène, nov. 2014
[2] « Le courage … c'est d'aller à l'idéal et de comprendre le réel » ("Discours à la jeunesse" de Jean Jaurès, Albi, 1903)
[3] Minuscule village du Territoire de Belfort : quelques maisons sur 652 ha de forêt au fond d'une vallée étroite entaillant le versant sud du massif des Vosges à environ 650 mètres d'altitude.
[4] L’Insécurité culturelle, Laurent Bouvet, éd. Fayard, janvier2015.

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Le cahier imprimé du colloque "La France et la République face à la radicalisation" est disponible à la vente dans la boutique en ligne de la Fondation

Fondation Res Publica I Jeudi 14 Mai 2015 I | Lu 4208 fois





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